Marques
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Alain Colombaud fait partie de ces photographes prêts à tout pour assouvir leur passion, et qui savent prendre de la hauteur par rapport à leur sujet. Le public, les galeristes et les organisateurs de festivals lui en savent gré, y compris hors de nos frontières : pas un mois de l’année sans que l’on annonce une de ses expositions, ou la sortie d’un livre.
Celui qui a photographié sans relâche les tables salantes d’Aigues-Mortes et de Salin-de-Giraud depuis un ULM déclare sans ciller : « Le sel est une mine inépuisable ! ». En effet, le sel est un monde à part entière et sa saisissante palette de couleurs se transforme de jour en jour. Les photographies d’Alain retracent cette métamorphose, au fil des saisons.
Auteur est l'auteur du livre Camargue plein ciel qui reprend une grande partie de cette série consacrée au sel et à la Camargue.
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Christian IZORCE a longtemps parcouru le monde armé de deux boîtiers Leica. A l’époque de l’argentique, un boîtier était chargé en N&B, l’autre en diapositive couleur. Ses sujets favoris : le paysage et la photographie humaniste, celle qui replace l’individu (ou le groupe) dans son environnement de travail ou son contexte de vie.
Equipé cette fois d'un boîtier numérique Nikon, il a réalisé en 2013 et 2014 un reportage photographique sur la vie au foyer Pogbi de Dapelogo (Burkina Faso). Depuis sa création en 1995, l’association Pogbi se consacre à l’éducation des filles en milieu rural dans ce pays. Elle a développé un programme de parrainage scolaire et ouvert un foyer qui héberge une cinquantaine de collégiennes.
Dapelogo est un petit village situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Ouagadougou. Il se résume à quelques dizaines de maisons extrêmement sommaires se déployant de chaque côté du "goudron". Un peu à l'écart de la route nationale, la campagne semi-désertique est parsemée ici et là de cases en "banco" habitées par de petits éleveurs et agriculteurs. Le Lycée Départemental de Dapelogo, qui jouit d'une excellente réputation à l'échelle nationale, est situé dans une de ces zones à l'ouest du village. Non loin, le foyer Pogbi accueille des jeunes filles scolarisées de la classe de 6e à celle de 3e, dans sept dortoirs. Grâce à l'action des parrains de Pogbi, elles y trouvent des conditions d’hébergement d'une grande simplicité, mais qui sont cependant assez exceptionnelles pour le pays.
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Toute empreinte de culture pop, la graphiste Cécile Brémont alias Cosmicg exerce depuis des années en tant que directrice artistique et illustratrice pour la publicité et l’édition.
Elle nourrit son imaginaire de l’iconographie du cinéma et de la bande dessinée traditionnelle, des comics et des mangas. Et aussi des univers de la mode et du luxe dans lesquels elle évolue quotidiennement. Son habile coup de crayon donne naissance à des personnages au caractère glamour/rock fortement marqué, sortes de héros inconnus qui nous paraissent pourtant si familiers. Épicurienne de l’image, c’est une grande passionnée qui s’exprime dans un mélange de couleurs vives avec une indéniable sensualité.
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Eric Milochau est artiste peintre, compositeur et musicien.
Artiste graphiste aux multiples facettes, Eric Milochau a eu une révélation quant à son travail artistique en 1989 à l'occasion du bicentenaire quand une galerie parisienne lui donne champ libre pour préparer une exposition sur ce thème. Il crée alors un groupe de peintres de toute pièce : le groupe QUARKS. Groupe composé de six personnalités, ce qui lui permet de s'exprimer dans différents styles, appropriés aux différents messages qu'il veut faire passer. Le succès est alors au rendez-vous et cette façon de travailler va devenir sa marque de fabrique.
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Fabrice Franqueza est un photographe urbain. Son terrain de chasse préféré est la nuit où lumières artificielles et fort contrastes lui permettent de créer des images saisissantes grâce à la technique du HDR (High Dynamic Range).
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Normand d’adoption, Fabrice Simon est né aux portes de la Brenne, dans le Berry. C’est dans cette région qui a baigné son enfance qu’il s’est initié à l’observation du monde sauvage, monde qu’il lui faut depuis lors retrouver à la moindre occasion. Il a compris dès son plus jeune âge qu’il fallait respecter la nature et l’environnement.
Fabrice n’hésite pas à se mettre en danger pour approcher les créatures les plus massives du globe (et pas toujours les plus amicales), que ce soit sur terre ou dans les mers. Mais qu’il photographie une chouette hulotte dans les bois près de chez lui ou des ours grizzly à l’autre bout du monde, son enthousiasme est le même.
Ses images, distribuées par plusieurs agences, ont reçu de nombreuses distinctions dont le grand prix du Festival International de la Photographie Animalière et de Nature de Montier-en-Der en 2001, le Prix Argent de la série numérique du même festival en 2009, le Prix de la série numérique en 2010 à Namur. Il est par ailleurs lauréat de plusieurs concours organisés par Terre Sauvage, le Festival de l’Oiseau, ou encore Festimages Nature.
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Francis BARRIER a toujours navigué entre photographie et musique. Ses photos ont fait l’objet de nombreuses expositions, en particulier dans le cadre de l’association Grains de Beauté – Promotion et du SNAP Vernouillet. Francis BARRIER est connu, entre autres, pour ses séries « Jazz colours », « Jazz ! », « Les femmes du jazz », où la musique s’entend dans l’expression des musiciens et sa série « Le Rouge et le Nu » où il maîtrise la lumière et le geste pour magnifier la sensualité et la beauté des courbes féminines.
Francis BARRIER pratique la photographie en autodidacte depuis sa jeunesse et a animé et participé à plusieurs photo clubs avant de devenir photographe professionnel en 2007. Il dirige la société Le Pôle Multimédia, spécialisée dans la production et la formation photo ainsi que dans le tirage photo fine art haut de gamme. Il est formateur photo et intervient en particulier dans les comités d'entreprise où il crée et anime une activité de photo club.
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Isabelle Morison est une photographe spécialisée dans le portrait. Passionnée de photographie depuis ses premiers pas dans ce domaine à l’âge de 15 ans - avec le Voigtländer que lui avait légué son grand-père - elle pratique le portrait aussi bien en lumière naturelle qu’en construisant sa propre lumière en studio. Elle est diplômée de l’école EFET (Paris).
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Jean-Michel Goumy est un photographe poétique de l’imaginaire contemporain. Artiste accompli, il est également compositeur et musicien, inspiré entre autres choses par les répertoires occitan et celtique. Il ajoute fréquemment à ses performances musicales une composante visuelle basée sur la composition vidéo en temps réel de ses créations graphiques. Depuis plus d'une décennie, il propose une alternative à la photographie conventionnelle en amenant cette pratique dans les territoires les plus actuels de l'art contemporain. Il transforme le monde réel qui nous entoure en générant des images irréelles appelées « Métamorphoses », tel un magicien.
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Le photographe animalier Lionel Maye, expatrié en Alaska depuis le début des années 80, en connaît la flore et surtout la faune sur le bout des doigts. Il est d'ailleurs guide-accompagnateur de voyages dans cette région du monde (et aussi en Afrique) depuis de nombreuses années.
Lionel Maye est régulièrement sollicité dans le milieu de la photographie animalière. Il était le photographe à l'honneur et président du jury de l'édition 2016 de Festimage Nature (Laval) et son nom est désormais très connu dans le monde de la photographie animalière. -
Max Parisot du Lyaumont est né à Corbenay, le 4 juin 1945 dans l'est de la France. Il a toujours été attiré par le milieu artistique, notamment la photographie et le design. Sa carrière professionnelle l’a amené à créer des produits et à faire des études de marché. Ses différents voyages lui ont permis d'être attentif aux paysages, aux couleurs du monde, aux formes.
C'est en 2012, après avoir mis fin à sa carrière professionnelle, qu'il décide de se consacrer à l'art numérique en pleine naissance.
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Parce qu’elle a longuement vécu au Japon, Nadia Missoum en ramène des images fortes, très structurées, révélatrices d’une fascination pour ce pays où modernité et tradition se côtoient malgré les drames de l’Histoire et les destructions répétées. Nadia Missoum est une nouvelle venue dans l’univers de l’image, et s’est très vite convertie à la Subligraphie®. Son interprétation de la réalité reste subtile, en introduisant néanmoins ce qu’il faut de décalage dans le traitement des contrastes et des couleurs pour qu’il en émane un magnétisme particulier.
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Les carnets de Patrick Subil sont pleins de visages, les post-it crayonnés, détachés du bloc, dressés en piles parfois écroulées ! Il est temps pour lui de scanner toutes ces figures, que s’envolent les dessins, les croquis, et qu’un peu d’ordre revienne sur sa table de travail.
Patrick Subil utilise alors les outils variés et intuitifs offerts par le numérique. Des ajustements nombreux peuvent apporter par combinaisons de la texture, des noirs plus profonds, une gamme infinie de couleurs, par touches, par aplats, en une production souple, libérée, où les idées se concrétisent rapidement. Enfin, cette palette donne de la substance, du sens, une occasion de reprendre l’esquisse sur un nouveau support, délivrant un nouveau point de vue. Ainsi, une expression, un échange, une situation pourra devenir, au-delà même de son expressivité originelle, une figure emblématique, symbolique. Les enjeux, quoique d’abord esthétiques, consistent aussi à tenter un supplément d’âme : raconter une histoire, décrire, témoigner, sur le mode onirique.
Travail de croquis au départ, son dessin est guidé par l’instinct ; il a même parfois imaginé que des âmes en mal d’existence guidaient son geste dans le but de se faire tirer le portrait. Il adorait l’idée ; mais en reconnaissant certains visages, il a compris que c’était en lui. En revanche, il lit les dessins dans les veines du bois ou de la pierre comme on lit dans les nuages « et cela au moins, dit-il, c’est du concret ! ».
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Stéphanie Benjamin est photographe d'architecture. Sa passion pour la photographie depuis l'âge de 17 ans et ses études de dessin et de peinture l'ont orientée vers la photo de paysage, notamment en Scandinavie dont elle est amoureuse de la lumière. Elle vit à Paris et l'architecture foisonnante de cette ville l'a amenée à porter son attention sur les paysages urbains. Elle aime travailler la pose longue, la couleur, le noir et blanc et la technique du HDR (High Dynamic Range).
Stéphanie Benjamin a participé à plusieurs concours et expositions collectives : « Objectif Seine », organisé par Wipplay et la Mairie de Paris en 2013, « L’œil est un graphiste comme les autres » en 2014, au Centre Georges Pompidou à Paris. Lauréate en 2015 du concours organisé par Blue Society, elle a été exposée au Parlement Européen de Bruxelles, ainsi que durant la COP 21 en décembre 2015.
Repérée par SubliPix, Stéphanie Benjamin a exposé 4 œuvres de sa série « Les livres et leur architecture » au cours de l'exposition collective SubliPix s’expose à la galerie Mille Feuilles Sullivan de Ville d’Avray, en marge de la Foire Internationale de la Photographie de Bièvres, du 1er juin au 30 juillet 2016.
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Photographe chasseur d'orages
















